Dès 1830, Alger comptait parmi les villes les plus fortifiées et les plus invulnérables du Maghreb. En effet, l'on a érigé, tout au long de la côte Est de la ville, des forts et des batteries, dont le fort Tamentfoust. A la veille du débarquement français en Algérie, plusieurs chefs militaires de l'armée inkichari (ottomane) s'y réunirent pour étudier la situation et organiser la résistance.